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L'Excellence Bio à Manosque

Le 17 juin, Provence Durable animait la journée Excellence Bio, à laquelle une centaine de personnes ont participé, en partenariat avec Aval Bio PACA et la ville de Manosque. Pour l'occasion, François Veillerette, porte-parole de Générations Futures, donnait une conférence sur les pesticides. Une Table ronde avec Denis Lairon, directeur de recherche à l'Inserm et auteur du livre Manger bio c'est mieux, poursuivait la réflexion.

 

A l'honneur en ce 17 juin : réfléchir à « la vraie bio, celle qui va plus loin que le "SMIC" du label ». C'est ainsi que Luc Ronfard, président d'Aval Bio PACA a introduit cette journée de débats à Manosque, face à une centaine de participants venus assister à la conférence de François Veillerette, porte-parole de l'association Générations Futures. Il milite depuis de nombreuses années pour la fin des pesticides. D'emblée, ce dernier rappelle que la France est tout de même "le deuxième consommateur mondial de pesticides, juste derrière l'Espagne !", avant de mettre l'accent, tout au long de son intervention, sur l'épineuse question des perturbateurs endocriniens, dont font partie les pesticides. Pour mémoire, les perturbateurs endocriniens sont des molécules qui miment, bloquent ou modifient l'action d'une hormone et perturbent le fonctionnement d'un organisme. "Ces substances sont encore plus dangereuses quand ce sont des jeunes enfants ou des fœtus qui y sont exposés", souligne François Veillerette en citant de nombreuses études. Des mesures ont donc été prises pour limiter l'exposition près des lieux sensibles, comme les écoles. Mais le porte-parole de Générations Futures explique, chiffre à l'appui : "Les femmes enceintes, particulièrement exposées, elles ne vivent pas à l'école, elles sont à la maison, dans la rue, elles vivent leur vie. Qu'est-ce qui les protègent alors des pesticides et autres perturbateurs endocriniens ?". Ceux-ci exposent tout de même à des problèmes de fertilité, d'obésité et de maladies neuro-dégénératives !

 

 

 

 

 

 

 

« Que mangent nos enfants ? »

Après une bonne demi-heure de démonstration sur la nocivité des pesticides, François Veillerette s'interroge. "A mon sens, désormais la question n'est plus de savoir s'ils sont dangeureux, mais comment en utiliser moins", insiste-t-il. "Car dans une journée, on ingère en moyenne 36 pesticides", poursuit François Veillerette, dans la deuxième partie de cette journée, lors du débat animé par Provence Durable et auquel participait également Denis Lairon, directeur de recherche à l'Inserm et auteur du livre Manger bio c'est mieux.

"L'Inserm a publié en 2013 un bilan des études internationales sur le lien entre l’exposition aux pesticides et les risques pour la santé, souligne Denis Lairon. Chez l'homme, il y a d'ores et déjà un consensus international sur la très haute association entre exposition aux pesticides et développement de certaines maladies (dont plusieurs cancers, l'obésité, le diabète de type 2, les allergies...). C'est aussi le cas chez les enfants. Les résidus de produits de traitement se retrouvent dans 45 % des produits habituellement consommés (rapport Efsa- 2010), dont 50 % environ sur les fruits et légumes. Pour être en bonne santé, poursuit le chercheur, il est important de privilégier des aliments ayant une bonne densité nutritionnelle, surtout chez l'enfant, pour générer suffisamment d'énergie sans prise de poids, tout en offrant les apports en nutriments essentiels. Or, de nombreuses études internationales montrent que les teneurs en magnésium, en vitamine C, en anti-antioxydants, en acides gras polyinsaturés (oméga 3), sont supérieures dans les aliments bio..." Autant de raisons de privilégier l'alimentation bio !

 

 

 

 

Le Prix de l'Excellence Bio

 

Luc Ronfard, président du réseau régional des entreprises bio Aval Bio PACA, a également remis le trophée Excellence Bio. Pour la première année, ce prix décerne l'excellence à une entreprise engagée dans une démarche biologique de longue date. Pour cette première édition,c'est l'entreprise Bleu-vert, spécialisée en cosmétiques bio, qui a été récompensée « pour la qualité de sa démarche globale en faveur de la bio et de la responsabilité sociale et environnementale ». Saveurs des truques, basée à Forcalquier, étaient finalistes, en reconnaissance également de la qualité de leur travail.

 

Retrouvez ici le contenu de la conférence de François Veillerette ainsi que celui de la Table Ronde avec Denis Lairon

Vous pourrez retrouver dans les prochains jours les interviews des deux lauréats.

 

 

Plus d'infos :

www.generations-futures.fr/

www.avalbiopaca.com/

www.boutiquebleuvert.fr/

www.saveursdestruques.com/

Vence passe au vert !

Dans les Alpes-Maritimes, Vence, ville de près 17 000 habitants, a décidé d’alimenter ses bâtiments communaux en énergie verte. Les écoles maternelles et primaires, la police et le stade municipal seront, entre autres, alimentés en électricité 100% renouvelable. En partenariat avec Enercoop, ce passage au vert s’inscrit dans une transition énergétique municipale. Des actions telles que le Service Public de l’Efficacité Energétique ont permis à des Vençois de réduire leur consommation d’électricité.

Plus d’infos : www.enercoop.fr/

Michel Cymès : « Savoir se faire plaisir »

Les conférences médicales qu’il anime aux quatre coins de France, dans le cadre du Club Prévention Santé et en partenariat avec Harmonie mutuelle, font salle comble. Rencontre avec le célèbre docteur du Paf.

 

Quelles sont vos préconisations pour « vivre mieux et plus longtemps », selon le titre de votre dernier livre (*) ?

L’un des mots-clés du livre, c’est la prévention. Prévenir, c’est prendre conscience que notre organisme ne peut pas supporter tout, tout le temps. La deuxième notion essentielle est celle du plaisir. Il faut tout mettre en œuvre pour faire passer le plaisir, dans les actes du quotidien : manger, discuter… .Avec ce livre, mon idée était de ne pas culpabiliser le lecteur mais de l’accompagner en délivrant des conseils pratiques et applicables en matière d’alimentation, d’activité physique ou sociale. Moi-même et bien que médecin, je fais aussi des excès L’important est de compenser, d’équilibrer.

Vous invitez, entre autres, à une alimentation plus équilibrée, voire bio… Etes-vous un consommateur « bio » ?

Je m’inscris plutôt dans la tendance « Tiens, si j’essayais ! ». Pour une raison simple, l’offre augmente considérablement. Et puis on est sorti de l’image « Larzac » des magasins « bios », un peu poussiéreux et fréquentés par des personnes avec les cheveux longs et des pulls à trous. Aujourd’hui, tous les magasins bios sont beaux et donnent envie d’acheter ! Au-delà du goût, j’apprécie aussi d’y trouver des aliments qu’il n’y a pas ailleurs, comme certaines farines pour fabriquer mon pain ou des graines de lin que je mets dans les salades.

Régime sans gluten, végétarisme, crudivorisme… ont le vent en poupe. Vous n’y êtes pas vraiment favorable ?

Je suis un scientifique et je veux des preuves. Or, jusqu’à présent, aucun article scientifique n’a prouvé l’efficacité de ces régimes. Mais, si à une époque, je pouvais devenir un peu agressif sur le sujet, j’ai évolué et je deviens plus tolérant dans le sens où ces modes d’alimentation ne semblent pas entraîner de carences. A partir du moment où une personne se sent mieux à manger sans gluten, ou sans viande et que cela n’a pas de conséquences sur sa santé, alors pas de problème !

Les mesures prises pour lutter contre la pollution atmosphérique, largement incriminée dans le boom des maladies respiratoires, vous semblent-elles suffisantes ?

J’habite à Paris où la pollution atmosphérique est un vrai problème. On ne peut pas continuer à asphyxier la capitale comme ça et les mesures prises par la municipalité me semblent intelligentes. Evidement, arrêter la circulation des voitures complique les déplacements et il faudrait, parallèlement, davantage développer les alternatives. Personnellement, s’il y avait de vraies pistes cyclables à Paris, je ne me déplacerai qu’en vélo… mais ce n’est pas encore suffisant. Il faut que Paris devienne Copenhague ou Amsterdam !

Vous êtes un fervent défenseur du bien-être au travail. Croyez-vous vraiment que bien-être des salariés et productivité de l’entreprise soient compatibles ?

C’est prouvé et c’est ce que comprennent de plus en plus de dirigeants d’entreprise. Un salarié heureux dans son travail et un salarié plus rentable ! Dans les entreprises qui consacrent une salle pour le sport, aménagent un espace détente avec baby-foot…, on constate une diminution des arrêts de travail ou maladie, des risques de burn-out et même du présentéisme. Même s’il y a encore un travail énorme à faire dans ce domaine, ça bouge et c’est encourageant.

 

(*) « Vivez mieux et plus longtemps » par Michel Cymes, aux éditions Stock

Nos océans sont à bout de souffle !

Aujourd’hui, 8 juin 2016, on fête l’océan à travers le monde. Une occasion pour se rappeler de l'importance des océans dans notre vie quotidienne. WWF appelle ainsi à une réglementation de la pêche à travers le monde pour protéger l’océan.

 

Surpêche, pêche illégale, captures accidentelles… Pendant des siècles, l’humanité a agi comme si mers et océans étaient des ressources inépuisables capables de nous nourrir et de se régénérer à l’infini mais il n’en est rien. Dans le monde, 90% des stocks de poissons sont surexploités ou exploités à leur maximum, les captures accidentelles représentent 40% des volumes de pêche globaux, 12 à 28 %des prises mondiales proviennent de la pêche illégale. De nombreuses solutions existent pour réduire les pressions exercées sur les océans. Il est urgent de les mettre en œuvre !                                                     

Pour rappel, le 30 mai, le WWF annonçait qu’en moins de 6 mois la France avait déjà consommé l’équivalent de l’ensemble des ressources halieutiques qu’elle pouvait pêcher et élever dans ses eaux nationales métropolitaines et reportait, à compter de ce jour, ses impacts sur les autres pays, notamment sur les plus vulnérables.

En cette Journée Mondiale des Océans, le WWF rappelle ainsi que nous sommes tous concernés et que chacun d’entre nous, peut accélérer le mouvement vers une pêche plus durable. « L’océan est une ressource renouvelable capable de répondre aux besoins de toutes les générations futures si les pressions auxquelles il est exposé sont efficacement atténuées », explique Isabelle Autissier, présidente du WWF France. « Les institutions, l’industrie et les consommateurs ont une grande responsabilité sur la durabilité des ressources et les conditions de vie des communautés des pays qui dépendent le plus de la pêche ».

Le WWF appelle ainsi les organisations internationales à prendre de toute urgence des décisions en faveur de la préservation des ressources, comme la réduction de la pêche des thons dans l’océan Indien qui doit être accélérée. L’Union européenne  à renforcer la mise en œuvre de sa législation en matière  de pêche illégale, non déclarée et non réglementée. Les entreprises à transformer leurs politiques d’approvisionnement en produits de la mer en respectant des chartes proscrivant tout achat provenant de la pêche illégale et en  favorisant les pêcheries certifiées MSC ou les élevages ASC. Le WWF invite également  les entreprises qui le peuvent à se faire le relais de sensibilisation pour une pêche responsable, aux consommateurs à prendre conscience de leur rôle et de leur pouvoir.

Le WWF a ainsi lancé en 2015, le programme Fish Forward, sensibilisant les citoyens européens à l’impact de leur consommation sur les pays du Sud et recommandant notamment  l’achat responsable de produits de la mer en favorisant par exemple les produits certifiés MSC ou ASC

Afin de sensibiliser le plus grand nombre à une pêche durable, le WWF France s’investira sur plusieurs fronts lors de la Journée Mondiale des Océans, le 8 juin. Au programme notamment : une collaboration avec Demotivateur afin de sensibiliser le grand public à l’importance de la diversification via une recette simplissime faite à partir du trop peu connu thon listao. De 17h à 18h, l'Atelier des Chefs proposera, avec le WWF France, un e-atelier à destination des parents/enfants. Ces derniers y apprendront à cuisiner du chinchard en live avec un chef qui répondra en direct aux questions des internautes. A partir de 20h50 et jusqu’au petit matin, le WWF France accompagnera enfin La Nuit des Océans sur France Ô.

 

Pour suivre notre campagne pour une pêche responsable :

www.wwf.fr/oceansmenaces/

 

Plus d'infos :

www.un.org/fr/events/oceansday/

www.wwf.fr/

www.francetelevisions.fr/nuit-ocean2016

www.fishforward.eu/fr/

www.demotivateur.fr/

Quel avenir pour le projet de parc du Ventoux ?

Le 8 juin prochain, les élus des 39 communes concernées devront se prononcer pour ou contre le projet de Parc National Régional (PNR) du Mont Ventoux dans le Vaucluse. Une consultation qui fait polémique. Nous avons interrogé à ce sujet Nicole Bernard, présidente de France Nature Environnement 84.
 

Vous défendez le projet de PNR du Ventoux pour lequel vous avez créé une pétition qui a recueilli plus de 6000 signatures, qu'est-ce que ce parc apporterait selon vous ?

D'abord, la reconnaissance d'un territoire emblématique. Mais aussi une cohérence dans la gestion permettant l'accès à des fonds européens, donc à une mise en valeur des productions du Ventoux. Enfin, il faciliterait la mise en œuvre des projets collectifs ou citoyens. Il serait aussi une « contrepartie » accordé aux habitants pour le soin apporté à ce territoire précieux, mais pas toujours facile à vivre.

 

Une première consultation avait déjà été effectuée quant à l'acceptation ou non du PNR du Ventoux. Que pensez-vous de cette nouvelle consultation ?

C'est une étrangeté. Des PNR ont vu le jour, comme au Lubéron, alors pourquoi le refuser au Ventoux ? Le Syndicat Mixte du Ventoux et 900 personnes de tous bords ont travaillé à élaborer une charte où tout le monde a pu s'exprimer. Elle est actuellement examinée par le ministère de l’Écologie et devait être soumise au vote des communes concernées en décembre 2016. Cette consultation régionale impose donc un vote anticipé et limité aux élus, avec un délai extrêmement court (4 semaines à peine), qui empêchera sûrement certaines communes de se prononcer alors que, contrairement à ce qui se fait habituellement, les communes qui ne se prononceront pas ou se prononceront hors-délai seront considérées comme contre le PNR. Les modalités sont peu démocratiques, d’autant plus les modalités du vote et de son interprétation n’ont pas été préalablement définies. Enfin, la documentation transmise aux communes choisit des exemples d'une manière qui n'est pas anodine, en mettant l'accent sur les contraintes dues à un parc. A mon sens, c'est une stratégie purement politique, qui prive le territoire d’une valorisation importante et des 28 millions prévus par l’UE pour le parc.

 

Comment envisagez-vous l'après 8 juin ?

Quel que soit le résultat, il n’empêche que le mode de consultation est plus que contestable. Il faut que quelque chose change dans la gestion de ce genre de projet qui concerne tous les citoyens. Je souhaite dire aux élus qu'on en a assez de cette gestion politicienne, on doit travailler tous ensemble pour ce territoire emblématique. Après le 8 juin, on continuera à se mobiliser pour lui !

 

Et du côté des “parco-sceptiques” ?

Du côté des « contre », qui se définissent plutôt comme des « parco-sceptiques », on craint les restrictions mais aussi le coût d'un parc ou encore le risque de « millefeuille » administratif, préférant au parc l'idée d'une « grande intercommunalité ». Parmi ceux-là, on retrouve le député du Vaucluse et vice-président délégué aux finances de la région PACA, Julien Aubert, ainsi que les maires de quelques communes. Dominique Bodon, édile de Malaucène, interrogé par nos confrères de France Bleu déclare que les maires des petites communes du Ventoux « ont surtout le sentiment de se faire enlever le pouvoir décisionnel. » Les communes a priori opposées au PNR sont surtout les communes situées sur le Ventoux, qui, en terme d'habitants ne sont pas majoritaires. Ce que déplore Julien Aubert : « Vous ne pouvez pas faire le parc du Ventoux sans le mont Ventoux » (propos recueillis par France Bleu)

La fin du glyphosate ?

La Commission européenne proposait aujourd’hui aux Etats membres une prolongation de l’autorisation du glyphosate pour une période de 12 à 18 mois. Aucune majorité qualifiée n’a été obtenue. Ce laps de temps supplémentaire devait permettre à l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) de remettre un avis scientifique. La France s’était engagée à voter contre le glyphosate et s’est finalement abstenue. Pour foodwatch, Générations Futures et la Ligue contre le cancer, ce feuilleton à rebondissements doit cesser. La parole à ses trois acteurs qui considèrent que l’autorisation du glyphosate ne doit pas être renouvelée puisqu’il est considéré comme probablement cancérogène pour l’homme par le Centre international de recherche sur le cancer de l’OMS (Organisation mondiale de la santé).

« Le doute s’est enfin immiscé parmi les Etats membres qui ne sont pas parvenus aujourd’hui à une majorité qualifiée sur la prolongation du glyphosate en Europe, même pour quelques mois. Pour foodwatch, la Ligue contre le cancer et Générations Futures : « C’est un bon signe. Mais contenu des menaces pour la santé,  il ne s’agit plus de tergiverser. Il faut protéger la santé des citoyens et appliquer strictement le principe de précaution inscrit dans nos textes européens et donc ne pas renouveler l’autorisation ». Les trois organisations s’inquiètent de l’abstention de la France alors même que Ségolène Royal, ministre de l’Environnement, s’était récemment engagée à voter « non ». Sept Etats membres se seraient abstenus aujourd’hui : la France, l’Allemagne, l’Italie, la Grèce, le Luxembourg, l’Autriche et le Portugal. Malte serait le seul pays à s’y être clairement opposé, tandis que tous les autres auraient voté favorablement. Le Commissaire européen, visé par une pétition des trois organisations qui a déjà rassemblé près de 155.000 signatures, devrait communiquer sur les prochaines étapes du processus dès demain. En l’absence de décision claire de la part des Etats membres, c’est vraisemblablement un comité d’appel présidé par la Commission qui tranchera d’ici le 20 juin. Alors que les lobbies de l’industrie chimique se lamentent de la politisation du débat, la Commission joue la montre en se réfugiant derrière un avis de l’ECHA. Pour foodwatch, Générations Futures et la Ligue contre le cancer, l’exécutif européen devrait tirer les conclusions de cette impossibilité de parvenir à une majorité qualifiée. Rappelons que l’autorisation du glyphosate, principale substance active déclarée du Roundup de Monsanto, expire le 30 juin prochain. Le glyphosate est le pesticide le plus vendu au monde. »

 

 « Pesticides, s’informer pour agir au bénéfice des générations futures »

Le 17 juin prochain, se tiendra la conférence « Pesticides, s’informer pour agir au bénéfice des générations futures » lors des rencontres Bio en Provence, à Manosque. Cet événement est co-organisé par Provence Durable magazine. Le Dr Denis Lairon, chercheur à l'Inserm, sera également présent pour la Table Ronde : " Que mangent nos enfants ? ". En partenariat avec Aval Bio PACA, association qui fédère les entreprises d’agricultures biologiques, la conférence sera animée par François Veillerette. Il est le porte-parole de l’association Générations Futures et ancien président de Greenpeace France.

 

Plus d’infos :

www.generations-futures.fr/

http://bit.ly/1QJ8ALg

http://bit.ly/1WDPb5u